Quelques textes sur le thème de l’eau

Je me souviens Je me souviens, enfant, être venue au Pouhon, avec ma cousine Bernadette, remplir les bouteilles de Marraine. L’eau était fraîche et délurée, comme moi. J’aimais son petit goût de métal ainsi que le dépôt joliment cuivré sur les parois de verre. Temps béni des vacances où je glissais mes pas dans Spa ! Béatrice... Lire la Suite →

Poésie

  Le chemin des fougères Le chemin que tu as tracé Parmi les fougères Se rétrécit au fil des mois Souvent nous le parcourons ensemble Leurs tiges  ont poussé plus haut que jamais Bientôt elles formeront une arche  enchevêtrée Au-dessus de nos têtes Mais pourquoi ce matin  leurs yeux verts Nous regardent-ils avec insolence Soudain... Lire la Suite →

Novembre

Et bien, voici novembre, novembre cornant des vents, novembre où s’affaisse, brutalement contracté, le mercure un peu déboussolé.  Il rabougrit, le pauvre, comme les feuilles mortes qui ne cessent de dégringoler. Enfin, la terre assoiffée humecte sa pelure. Les pâtures anémiées recouvrent leurs couleurs, les lacs et les étangs restaurent peu à peu leurs berges.... Lire la Suite →

Octobre

Deux cent quarante secondes quotidiennes, c’est ce que nous rogne de clarté chaque jour qui passe. Pauvre clarté ! Ҁa commence par une lueur blafarde  qui s’immisce à la lisière de la nuit, ça se poursuit par des coups d’arc qui vous éblouissent au détour d’une rue, ça finit par un badigeon jaune qui mordore... Lire la Suite →

Septembre

Il s’est approché, Septembre, en douce, après une fin-août déjà complice. Des matins frileux s’invitent sur les pelouses qui retrouvent peu à peu leur vert vernaculaire. Les oiseaux se taisent, délivrés des amours et des nids. Les baies à profusion s’offrent aux branches : Du blanc des symphorines  à l’écarlate alisier, et  de la viorne ardente... Lire la Suite →

Homographes

Les homographes sont des mots qui s'écrivent de la même manière, tout en se prononçant ou non de façon différente. S'ils se prononcent de la même façon, ils sont alors également homophones. Lisez plutôt : Sortant de l'abbaye où les poules du couvent couvent, je vis ces vis. Nous portions nos portions, lorsque mes fils ont cassé... Lire la Suite →

Août 2018

Coucou me fait l’inconnue (et incongrue) fleur de bignone qui, pour la première fois, voltige au dessus de mon perron. C’est la canicule, bien sûr, quelle effervescence inhabituelle dans les jardins ! Juillet + Août, gavés, juchés sur leur 31 se donnent l'accolade. Couple élu pour les loisirs des hommes, annuelle infraction à l'antique malédiction "... Lire la Suite →

Silence – un poème de Brigitte Debroux

Il y a ce bonheur-là D’être assis dans un coin Aux replis du silence Bien seul avec soi-même Pour observer le vent Son incessante danse Pour contempler le temps Se fondre dans l’instant... Pour regarder les gens Qui s’en vont et s’en viennent Dans leurs courses effrénées Dans leurs rondes incertaines Dans leurs vies qui... Lire la Suite →

A une petite princesse d’Ethiopie

A une petite princesse d’Ethiopie Venue vers nous à travers l’espace Et le temps des mémoires humaines Que la grâce t’appartienne Petite-fille qui n’es pas de mon sang Ton âme est née sur les plateaux d’Ethiopie Les vents d’Afrique ont caressé ta peau Sombre et douce comme le précieux ébène Parfois blottie tel un tendre... Lire la Suite →

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