Juin 2018

  Juin s’est glissé entre deux orages. L’églantine sauvage étire ses rameaux maillés de roses roses. Une fragrance de chèvrefeuille  poursuit le parfum évadé des lilas. C’est le printemps encore, mais, on le sent, l’été royal affleure. De son fin pinceau fauve, il ambre déjà  les graminées du talus. L’étang bleu s’endort, bercé de populages.... Lire la suite →

La femme de ma vie

   Elle est là !  Je le sens   Je le sais Son âme légère a glissé jusqu’à la cuisine Elle est là  Il y a des coquilles d’œufs sur la table L’odeur de pommes à la cannelle flotte dans l’air Sa voix claire dit : Où étais-tu ? Je soupire : Au jardin    Je plantais des oignons de tulipes... Lire la suite →

Ma Mère

Il suffisait de peu de choses Pour qu’elle enchante mon chemin Que sa main sur ma main se pose Que ses doigts enlacent les miens Que son bras m’entoure l’épaule Que son souffle effleure mon cou Que sa douce écharpe me frôle Quand ses baisers touchaient ma joue Il suffisait de trois fois rien Il... Lire la suite →

Mai 2018

Perle devant avril, mai 2018 s’enfile à son tour, avec ses muguets, avec ses espoirs, ses nouveaux rêves  s’ajoutant à ceux de tous les autres mai ébauchés,  noyés dans le fleuve immémorial du temps. La génération Mai 68 en rouvre avec émotion la page, celle de mai 40 s’est tue ou presque… Éphémérides volatiles…où vas-tu... Lire la suite →

Avril

À beau sonner le printemps, élargir par le matin les heures, il vous faudrait, cher Avril, nous prouver davantage votre bonne volonté. Car cette cauda de Mars, capricieuse et frigide, fait faire long feu à l’hiver (ô paradoxe !) On ne peut que s’émerveiller de la candeur de la nature qui, contre gel et giboulées, se... Lire la suite →

Mars

Pfit…voici février out…sans regrets. Tant mieux qu’on l’ait décapité de deux ou trois jours.  Puisse mars oublier son vocable martial un peu tranchant et nous délivrer un chouia de ces bonnes calories que nous promettent les calendes sidérales. Car c’est un fait, (et, comme disent les Anglais, un fait est plus respectable qu’un lord-maire) mars doit,... Lire la suite →

L’étranger

Voici le poème de Baudelaire qui introduisait le texte "Sahel" écrit par Michel Gelin et dit par Carole Witte, Prix du Jury au concours du PAC de Spa "Trois minutes pour le dire".   - Qui aimes-tu le mieux, homme énigmatique, dis ? ton père, ta mère, ta sœur ou ton frère ? - Je n’ai ni... Lire la suite →

Succès de nos membres

Ce 24 février, le concours littéraire du P.A.C. de Spa (Présence et action culturelle) a été remporté par nos membres Carola Witte et Michel Gelin pour leur texte et présentation de "SAHEL". Le texte devait faire suite au poème de Charles Baudelaire "L'étranger". Ci-après, le texte lauréat. SAHEL  ̶  J’aime les nuages…tes nuages qui passent…là-bas... Lire la suite →

Février

Janvier s’en est allé, clément, boudeur quand même. Février sera-t-il du même tonneau ? Son point d’avènement s’illustre d’une super lune bleue de sang,  phénomène aussi rarissime qu’invisible à nos yeux. Notre terre, gorgée ruisselle allègrement. Qu’en pensent les poissons quand tout à coup leur domaine se dilate et s’épand sur d’autres limons ? Frayent-ils dans cet... Lire la suite →

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