Ma classe normande – Poème

Une vingtaine d’écoliers… L’école était toute petite Il y avait deux escaliers Et la cour, quand le vent s’agite, Prenait un air de Sahara. La guerre fait ces farces-là… Des farandoles de poussière Autour des gouttes de la pluie Poudraient des billes aventurières À mes pupilles ébahies. Là, je découvris qu’en des cas, La guerre... Lire la Suite →

Expressions corporelles

  Amour de tête, amour bête Je donnerais ma main à couper que la Jeannette pense avoir trouvé chaussure à son pied. De la voir se mettre la tête à l’envers devant cette face de carême, cette face de crabe, me ronge les sangs, me donne froid dans le dos, me coupe bras et jambes.... Lire la Suite →

Les expressions corporelles

Les expressions corporelles, c'était le thème de notre jeu d'écriture proposé lors de la réunion mensuelle de septembre. Voici quatre textes qui nous sont parvenus.  Bonne lecture ! Histoire de pied Hier soir j'ai pensé :  il faut obéir au doigt et à l'œil, Bernadette !  À l'Oxymore tu n'y seras pas, mais ça n'empêche... Lire la Suite →

Envolée

  D'après Golconde …..On ne sait si les gouttes tombent ou montent. Tout paraît assez figé. Où sont le vent et les couleurs ? Je veux attraper une goutte en plein vol. Je monte jusqu’au second étage de l’immeuble peint à droite. J’ouvre une fenêtre, je tends mon bras et je happe une goutte. J’ai soif. La... Lire la Suite →

Atelier d’écriture – 26 mars 2015

Nous étions quatorze, confortablement  installés dans la nacelle dont le gouvernail fut confié à un pilote d’exception : Béatrice Libert, petite femme vive et brillante. Béatrice prononça un mot : MAGRITTE ; «  Faites avec les lettres de ce mot – dit-elle – d’autres mots ».  On en fit des dizaines. « Avec certains des mots trouvés, faites un texte... Lire la Suite →

Clairvoyance

Le tableau, pour une fois, exprime clairement la démarche de l’artiste. Sa trajectoire biologique transpose un œuf dans son évolution naturelle : un oiseau. L’idée est simple et sans mystère. L’étrangeté est dans le personnage, un monsieur en costume, non un peintre tel que représenté conventionnellement.  Sur sa palette, il n’y a pas seulement des couleurs... Lire la Suite →

Retour

    D'après "L'Empire des Lumières" Vingt-deux heures.  Vingt-deux juillet.  Retour tardif. Magie de l'instant où les formes peu à peu s'estompent sur fond de ciel pâle. Clair obscur magique des longues soirées estivales. Lumières rassurantes : chez les voisins, celles du réverbère devant notre maison, et de la chambre à l'étage. On m'attend !... Paul Parthoens

Envolée

Par la fenêtre ouverte sur le ciel bleu de l’aube, ils étaient là, raides, nombreux, vêtus de noir.  Mystérieux, ils entraient dans mon rêve, imperturbablement, silencieusement, entre les murs et les fenêtres des maisons.  Le gris des murs aux fenêtres opaques, le rouge des toits sombres ajoutaient au mystère léger de l’envol, comme une danse... Lire la Suite →

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